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{ OMEGA } [ L'histoire d'un garçon .... qui s'appelait Bill .... ###]

Photo de omega-history

omega-history

Description :

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  • Création : 06/05/2007 à 12:21
  • Mise à jour : 17/08/2010 à 14:34
  • 4 articles

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  • * ===>  Chapitre  3  <=== }
  •  #  Chapitre  3 .  %********* )  Bon , je mets une tof de Bill , même si  la fiction  n'a aucun rapport  avec  le groupe  " Tokio Hotel " , et  avec le Bill  d'aujourd'hui ... } $ } *
  •  Chapitre 2.. .  ;-))))))))))))))))  *  [ La suite...]
  • ... Hello !!! Bienvenue !!!  Bonne lecture ..... ;-))))  ===>  Chapitre 1 .   }}}

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... Hello !!! Bienvenue !!! Bonne lecture ..... ;-)))) ===> Chapitre 1 . }}}

Bill Kaulitz ne tenait pas en place . Il avait les mains moites et les essuya sur son siège;C'était une chaude soirée d'été et l'autocar filait dans un vacarme assourdissant vers Hambourg . Toutes les vitres étaient hermétiquement fermées et il n'y avait pas un souffle à l'intérieur . Mais , dehors, le long de la route , le vent agitait les arbres éclairés par la lune.
Il baissa les yeux sur son pantalon - un pantalon violet dans un velours côtelé qui faisait ffrrr-ffrrr quand il marchait. Puis il passa la main sur ses cheveux qui étaient partagés par une raie et soigneusement lissés à la brillantine. Il essuya de nouveau sa main poisseuse sur le siège.
Face à ce qu'il était en train de vivre , Bill avait l'impression que son esprit ne pouvait qu'agiter des questions : comment sera ce nouveau cadre de vie ? Qui seront les gens que j'y rencontrerai ? est-ce qu'ils me plairont ? Que m'arrivera-t-il là-bas ?
Bill avait dix ans . Il avait jusqu'alors vécu avec ses parents dans une petite ville orès de Leipzig. Mais ceux-ci venaient de mourir dans un accident de voiture , et il faisait route à présent vers Hambourg . Il allait habiter chez son oncle Michael , un oncle qu'il n'avait jamais vu et dont il avait seulement entendu parler. On disait dans sa famille que Michael fumait, buvait et jouait au poker. Ce n'était pas trop choquant , mais Bill avait deux tantes célibataires qui l'avaient mis en garde contre les moeurs de Michael . Il espérait que tous leurs conseils se révéleraient inutiles.
le car prit un virage et , en s'agrippant au siège, Bill vit son visage se refléter dans la vitre - un visage mince et pointu dont les lèvres remuaient. Il récitait une prière, avec l'espoir qu'elle l'aiderait à se faire aimer de son oncle. "Veillez sur moi, mon Dieu , pour que je sois heureux ."

Alors, vous en pensez quoi, de ma fiction ? )))))))))))
Vous aimez ?
Si oui, je continue ......
Dîtes moi, votre opinion . :-)))))))
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#Posté le dimanche 06 mai 2007 12:56

Modifié le mercredi 13 juin 2007 08:08

Chapitre 2.. . ;-)))))))))))))))) * [ La suite...]

A 20 h 55 , le car s'arrêta devant le grand drug-store de Hambourg . Bill se leva, frotta ses mains sur son pantalon et saisit la poignée de l'énorme valise qui dépassait du porte-bagage. C'était une vieille valise couverte d'autocollants éraflés aux couleurs fanées, que son grand-père avait achetée à Berlin à la fin de la Seconde Guerre mondiale . Tirant de toutes ses forces , Bill la sentit brusquement basculer . Il essaya de la retenir , recula en titubant sous le poids , puis tomba assis et la reçut sur ses genoux. Pof !
- Hé, attention !Tu ne vas tout de même pas te tuer avant que nous fassions connaissance !
Debout dans l'allée centrale se tenait un homme à la barbe broussailleuse , une barbe rousse légèrement striée de blanc. Il portait un pantalon kaki que gonflait son ventre proéminent , une chemise bleue et un gilet rouge à boutons dorés à quatre poches ; plusieurs cure-pipes dépassaient des deux poches du haut et celles du bas étaient reliées par une chaîne de trombones à laquelle était accroché le remontoir d'une montre en or .
Michael van Olden Kaulitz retira sa pipe de sa bouche et tendit la main .
- Bonjour , Bill . Je suis ton oncle Michael. Je t'ai reconnu parce que ton père m'avait envoyé une photo de toi . Bienvenue à Hambourg ! Bill serra la main de son oncle. Elle était couverte de poils roux très drus qui disparurent aussitôt sous la manche de sa chemise et il se demanda s'il en avait sur tout le corps.
Michael prit la valise et commença à descendre le marchepied.
- Hou là ! Elle est horriblement lourde ! Dommage qu'elle n'ait pas de roulettes ! Ouf. Tu as emorté des briques de ta maison en souvenir ou quoi ?
Bill eut l'air si triste en repensant à sa maison que Michael changea instantanément de sujet. Il s'éclaircit la gorge et s'écria :
- Bon ... Bienvenue dans le comté de Capharnaum et dans sa belle ville de Hambourg , soixante mille habitants , sans compter ...
Au-dessus de leurs têtes, une cloche venait de sonner.
Michael s'était interrompu au milieu de sa phrase , figé sur place. Il avait posé la valise et ne bougeait plus, les bras le long du corps. Inquiet, Bill leva les yeux vers lui. Le regard de son oncle était complètement absent.
La cloche continuait à sonner et Bill regarda en l'air. Le son provenait d'un haut clocher de brique situé de l'autre côté de la rue. Les ouvertures de son beffroi ressemblaient à deux yeux écarquillés et une bouche hurlante , sous laquelle brillait un grand cadran d'horloge orné de chiffres métalliques.
Dong. C'était une cloche en bronze dont le son caverneux lui serra le coeur. Ce genre de cloche lui faisait toujours cet effet. Mais qu'avait donc oncle Michael ?
Au bout de neuf coups, la cloche cessa de sonner. Comme s'il sortait d'une transe , Michael secoua la tête nerveusement. Il transpirait abondamment et prit son mouchoir pour éponger son front et ses joues humides.
- Hmm ... euh ! Oh, excuse-moi, Bill , je ... je viens de me rappeler que j'ai ... que j'ai laissé une bouilloire sur le feu. J'ai toujours des absences quand je me souviens d'un truc que j'ai oublié ... Elle est probablement bonne à jeter à l'heure qu'il est ! Tant pis. Allez viens !
Bill regarda son oncle sans rien dire et ils se remirent en marche. Ils quittèrent la grand-rue bien éclairée et, quelques instants plus tard, ils marchaient d'un bon pas sur le trottoir d'une avenue bordée d'arbres appelée rue du Château. Les branches formaient une longue voûte de feuilles bruissantes éclairée de loin en loin par les flaques de lumière des réverbères. Tout en marchant, Michael interrogea Bill sur son travail scolaire et lui demanda s'il connaissait le score de George kell, le grand joueur de base-ball, cette année-là. Il ajouta qu'il allait certainement devenir un supporteur de l'équipe des Tigers maintenant qu'il vivait à hambourg. Il ne se plaignait plus du poids de la valise, mais s'arrêtait fréquemment pour la poser et détendre sa main rougie.
Bill avait l'impression que Michael haussait le ton lorsqu'ils passaient dans l'obscurité entre les réverbères.Il ne comprenait pas pourquoi. Les grandes personnes n'étaient pas censées avoir peur du noir et , de toute manière , ce n'était pas une rue sombre et peu fréquentée. Il y avait des lampes allumées dans la plupart des maisons et l'on entendait les gens rire , parler et claquer des portes. Quoi qu'il en soit, même si son oncle semblait un peu étrange , Bill le trouvait sympathique .
Au coin de la rue du Château et de la rue Haute, Michael s'arrêta et posa la valise par terre devant une boîte aux lettres sur laquelle on pouvait lire : POUR LE DEPOT DU COURRIER UNIQUEMENT.
- J'habite là-haut, dit Michael en montrant du doigt la rue en pente.
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#Posté le lundi 07 mai 2007 11:53

Modifié le mercredi 13 juin 2007 08:09

# Chapitre 3 . %********* ) Bon , je mets une tof de Bill , même si la fiction n'a aucun rapport avec le groupe " Tokio Hotel " , et avec le Bill d'aujourd'hui ... } $ } *

La rue Haute portait bien son nom. Ils la gravirent lentement , penchés en avant et peinant dans la montée. Bill offrit à plusieurs reprises de porter la valise , mais son oncle lui répondit à chaque fois que non , merci , il pouvait le faire. Bill se mit à regretter d'avoir emporté ses livres et ses soldats de plomb.
Arrivé en haut de la côte , Michael posa la valise et sortit de sa poche un mouchoir rouge pour s'essuyer le visage.
- Voilà , c'est ici , Bill. Le palais des Kaulitz. Comment le trouves-tu ?
Bill regarda.
Il vit une grande demeure à deux étages avec une sorte de tourelle sur la façade. Toutes ses fenêtres étaient éclairées , du rez-de-chaussée jusqu'à la toiture , et il y avait même une lumière dans la lucarne ovale qui dans le petit toit vertical de la tourelle et qui brillait comme un oeil. Dans le jardin devant la maison , les feuilles d'un grand marronnier bruissaient dans la chaude brise d'été.
Michael était debout , les jambes écartées et les mains derrière le dos. Il posa de nouveau sa question :
- Alors , qu'est-ce que tu en penses , Bill ? Ca te plaît ?
- Elle me plaît beaucoup , oncle Michael ! J'ai toujours rêvé de vivre dans une grande maison de ce genre !
Bill s'avança vers la grille en fer forgé et posa la main sur l'une des boules de métal qui s'alignaient le long de la rambarde. Il regardait les chiffres phosphorescents de la petite plaque qui portait le numéro 100.
- J'ai l'impression de rêver , oncle Michael . Elle est bien réelle , au moins ?
Michael lui jeta un coup d'oeil étrange.
- Mais oui ... bien sûr qu'elle est réelle ! Tu vas voir.
Michael leva le crochet du portillon qui s'ouvrit en grinçant . Bill passa en premier , suivi de près par Michael , la valise à la main . Ils montèrent les marches du perron . Le hall d'entrée était sombre , mais il y a avait une lumière tout au fond . Michael posa la valise et passa le bras autour des épaules de Kévin .
- Allez viens , ne sois pas timide. C'est ta maison maintenant !
Bill traversa le hall qui lui parut immense et se retrouva dans une pièce bien éclairée . des tableaux aux lourds cadres dorés étaient accrochés sur les murs et le dessus de la cheminée était encombré d'un bric-à-brac hétéroclite . Il y avait une grande table ronde au milieu de la pièce et , dans un angle , une femme aux cheveux gris , en robe violette , semblait écouter , l'oreille contre le mur .
Bill s'arrêta et la regarda . Il se sentait embarassé , comme s'il l'avait prise en faute. Ils avaient pourtant fait du bruit en entrant dans la pièce , mais elle avait visiblement été surprise de le voir. Surprise et embarassé , comme lui.
Elle se redressa , lissa sa robe , et dit d'une voix enjouée :
- Bonjour . Je suis madame Zimmermann . J'habite la maison d'à côté . *
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#Posté le samedi 19 mai 2007 10:03

Modifié le mercredi 13 juin 2007 08:10

* ===> Chapitre 3 <=== }

Son visage était incroyablement ridé , mais ses yeux le regardaient avec gentillesse et toutes ces rides rides dessinaient un sourire très chaleureux. Il lui serra la main .
- Florence , je te présente Bill , dit Michael . Tu te souviens ? Charlie nous en avait parlé dans sa lettre . Le car était à l'heure , pour une fois ! Je me demande ce qu'ils ont fait au chauffeur ! Hé ! Tu m'as volé des pièces ?
Michael s'avança vers la table et Bill vit que la nappe à carreaux rouges était couverte de piles de pièces de monnaie. Des pièces de toutes sortes dont la plupart étaient étrangères. Des pièces arabes dentelées sur lesquelles était gravé un chameau ; un tas de pièces en cuivre brun foncé où l'on voyait le portrait d'un homme chauve portant une moustache en guidon de vélo. De gros et lourds pennies anglais frappés à l'effigie de la reine Victoria - avec simple , double et triple menton - , et de minuscules pièces d'argent à peine plus épaisses qu'un ongle. Il y avait un dollar mexicain en argent de forme ovale , et une pièce romaine authentique rongée de vert-de-gris . Et il avait surtout de nombreuses piles de pièces de cuivre rutilantes sur lesquelles on pouvait lire Bon pour un franc. Bill ne connaissait pas le français , mais cette inscription lui plaisait.
- Bien sûr que non ! je n'ai pas volé le moindre de tes précieux deniers , dit Mme Zimmermann d'un air agacé . Je rangeais les piles , c'est tout. D'accord , gros malin ?
- Ranger les piles ! J'ai déjà entendu ça quelque part , vieille chouette. Bon , tant pis. De toute manière , on va les partager en trois . Tu joues au pocker , Bill ?
- Oui , mais mon papa n'aurait ...
Il s'arrêta . Michael vit des larmes dans ses yeux . Bill retint un sanglot et poursuivit :
Mon ... mon papa ne m'aurait pas permis de jouer pour de l'argent.
- Ne t'en fais pas , nous ne jouons pas pour de l'argent , s'écria Mme Zimmermann en riant . Sinon cette maison et tout ce qu'elle contient m'appartiendrait depuis longtemps !
- N'importe quoi ! dit Michael en mélangeant les cartes et en tirant de sa pipe des bouffées qui s'élevaient en longs nuages de fumée. N'importe quoi ! Tu as fini de partager les pièces , vieille rombière ? Non ? Allez , dépêche-toi ! C'est le donneur qui fait la première mise , alors , gare à vous ! Rien à voir avec le rami ou la crapette , et tous ces jeux de bonne femme ... Pas de hasard , faire travailler sa matière grise et aligner les cinq bonnes cartes !
Il tira encore un peu sur sa pipe et allait donner à chacun ses trois premières cartes lorsqu'il s'arrêta et regarda Mme Zimmermann avec un sourire taquin.
- Au fait , ajouta-t-il , tu devrais apporter à Bill un verre de thé glacé et , tant que tu y es , prends-en un autre pour moi. Sans sucre . Et aussi une assiette de biscuits au chocolat.
Mme Zimmermann se leva et joignit les mains , faisant semblant de lui obéir servilement.
- Et comment prendrez-vous vos gâteaux , Monsieur ? Enfoncés un par un dans la gorge , ou émiettés dans le col de votre chemise ?
Michael lui tira la langue . :p
- ne fais pas attention , Bill . Elle fait la maligne parce qu'elle a plus de diplômes que moi. :-)
- mais c'est vrai , barbichu , je suis bien plus maligne que toi ! Excusez-moi , les amis. je reviens dans une minute.
Elle leur tourna le dos et partit à la cuisine.

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Michael s'exerça à distribuer les cartes pendant son absence. En ramassant les siennes , Bill remarqua qu'elles étaient vieilles et usées. Leurs coins étaient presque tous abîmés. Et au dos de chacune d'elles , sur le fond bleu fané , il y avait un blason doré arrondi où trônait une d'Aladin et autour duquel on pouvait lire :
COMTE DE CAPHARNAUM
ASSOCIATION DES MAGICIENS


Mme Zimmermann revint avec les biscuits et le thé , et la partie commença pour de bon. Michael ramassa les cartes et en fit deux paquets qu'il intercala avec un fflitt très professionnel . Puis il les mélangea et commença à les distribuer. Bill sirotait son thé glacé , parfaitement à l'aise dans sa nouvelle demeure.
Ils jouèrent jusqu'à minuit. Bill commençait à voir des points rouges et noirs danser devant ses yeux. Des nappes de nuages flottaient au-dessus de la table et la colonne de fumée qui s'élevait de l'abat-jour du lampadaire lui donnait une apparence magique rappelant la lampe qui était au dos des cartes. Mais ce qui semblait encore plus magique à Bill , c'éatit qu'il gagnait. Il gagnait tout le tmps. Lui qui n'avait jamais de chance au jeu , il avait pour une fois des quintes flush , des quintes royales , des carrés d'as. Pas toujours , mais suffisamment pour gagner les parties.

C'était sans doute parce que Michael était nul au pocker . Mme Zimmermann avait sûrement raison. Quand il avait un bon jeu , il gloussait de contentement et soufflait la fumée par les deux coins de la bouche , et quand son jeu était mauvais , il faisait la moue et mâchouillait le tuyau de sa pipe avec impatience. Mme Zimmermann, elle , était une excellente joueuse qui pouvait gagner en bluffant avec une paire de deux , mais cette nuit-là , elle n'avait jamais les bonnes cartes. Toutes ces raisons expliquaient peut-être pourquoi Bill gagnait si souvent. Peut-être . Mais il avait des doutes .
D'abord , il aurait pu jurer qu'une fois ou deux , lorsqu'il avait tendu la main pour ramasser une carte qu'on venait de lui distribuer , celle-ci avait changé. Changé en un clin d'oeil pendant qu'il la retournait . cela ne s'était pas produit quand Bill donnait les cartes , mais uniquement quand c'était Michael ou Mme Zimmermann. Et , à plusieurs reprises , il avait été sur le point de rejeter de mauvaises cartes qui , en y regardant à deux fois , s'étaient révélées bonnes . Tout cela lui paraissait bizarre.

à suivre ..... * * * * *
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#Posté le mercredi 13 juin 2007 08:03

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